A Lomé, des acteurs et professionnels en commande publique travaille à l’harmonisation des textes de leurs différents pays.
A Lomé, des acteurs et professionnels en commande publique travaille à l’harmonisation des textes de leurs différents pays.

A Lomé, des acteurs et professionnels en commande publique travaille à l’harmonisation des textes de leurs différents pays. « Le volume en valeur des marchés publics passés annuellement en Afrique correspond à l’équivalent de 50% des importations africaines », a relevé le ministre togolais de la planification ; encourageant les experts présents à Lomé à un travail assidu pour une harmonisation des procédures sur le continent.

Réformer les procédures en matière de commande publique en Afrique, c’est la tâche à laquelle se consacrent des experts venus d’une quarantaine de pays africain pour « finaliser l’examen des texte pour un réseau africain en commande publique ». L’idée d’un réseau vise à doter le continent de conditions essentielles d’une concurrence saine à travers l’harmonisation des normes et pratiques en matière de commande publique en Afrique.

Donnant le ton aux travaux de cette rencontre de Lomé, le ministre togolais de la planification, Kossi Assimaidou a relevé que la mise en place du réseau africain voulu contribuera à assainir la gouvernance économique dans les différents pays. Aussi, a-t-il souligné des conditions nécessaires pour parvenir à cette fin.

 Il s’agit de « parachever l’œuvre de modernisation de la commande publique, par la simplification des procédures d’acquisition publique et la généralisation de la dématérialisation des procédures par le recours au numérique qui donne plus de gages de transparence et facilite la participation des opérateurs économiques ; d’introduction de la notion d’ »acquisition durable » dans la commande publique pour anticiper sur le prochain train de réformes qui mettra un accent particulier sur la notion « d’acquisitions écoresponsables », c’est à dire, respectueuses des normes environnementales et écologiques ».

Il a appelé les experts à des échanges d’expériences pour atteindre les objectifs de leur rencontre à Lomé.